Les soft-skills sont aujourd’hui unanimement reconnus comme des leviers fondamentaux de la performance des organisations : créativité, capacités d’adaptation et gestion du stress sont autant de compétences qui permettent de faire face aux transformations des entreprises induites par la révolution numérique.

Parmi les soft-skills très souvent citées, l’empathie se positionne comme la pierre angulaire de la collaboration : mieux comprendre l’autre pour mieux interagir et travailler avec lui. L’idée est juste et pertinente.

Les managers sont particulièrement attendus sur cette « question empathique ».

Le management vertical et autoritaire ayant atteint ses limites, la performance des équipes se bâtit désormais sur la collaboration dont les piliers sont : qualité des interactions, confiance et authenticité. Sans capacités à éprouver ce que l’autre éprouve et à le comprendre de manière fine et profonde, impossible de répondre à cette évolution.

Autrement dit : Sans qualités empathiques, point de salut. Certe ! Mais…

Suffit-il de dire aux managers qu’ils doivent faire preuve de plus d’écoute « active » dénuée de jugement vis-à-vis de leurs collaborateurs pour que miraculeusement ils déploient leur empathie ?

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