Choc réel sur l’économie avec des secteurs entiers impactés avec un chiffre d’affaires en chute dans le tourisme, la restauration, les services ou encore les transports. Petites entreprises et plus grandes, artisans, commerçants, sont impactés. Tous les pays sont touchés à l’heure actuelle par la propagation du virus. La croissance française sera de moins 1 % en 2020, chiffre à revoir en fonction de la durée de la pandémie et de son impact.

Par peur de faillites en cascade, le gouvernement propose plusieurs dispositions dans le projet de loi de finances rectificatif. Les mesures visent à soutenir les salariés et les entreprises.

Dispositif de chômage partiel est mis en place. Déplafonner le dispositif de chômage à hauteur de 8 milliards d’euros sur les deux mois à venir.

Les petites entreprises. Report des charges sociales et fiscales pour les impôts directs. Cet effort en trésorerie représente 35 milliards d’euros.

Les entreprises et indépendants qui ont un chiffre d’affaires de moins d’1 milliard d’euros, bénéficient d’un fonds de solidarité d’1 milliard d’euros d’un mois, avec la participation des régions de 250 millions d’euros. Indemnisation de 1500 euros pour toutes les entreprises dont les activités ont été fermés dont bars et restaurants ou dont le chiffre d’affaires a drastiquement diminué par rapport à mars 2019.

Pour entreprises au bord de la faillite, il y aura un examen de chaque dossier par l’Etat et Régions pour allouer des aides supplémentaires.

L’ensemble de ces mesures représente 45 milliards d’euros « pour résister à ce choc économique violent« .

Il y aura un report des factures de gaz, d’électricité pour les petites entreprises, ren accord avec Engie et EDF. Pour les loyers, un report des échéances de loyers pour petites entreprises et petits commerces est prévu.

Le gouvernement a décidé de débloquer 300 milliards d’euros pour les nouveaux prêts. N’importe quelle PME ou grande entreprise peut bénéficier de prêts bancaires garantis par l’Etat à hauteur de 300 milliards d’euros.

L’objectif étant de limiter les faillites et les licenciements.

 

Propos recueillis par Alice Picard

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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