On parle partout de savoir-être, de soft skills, … c’est presque devenu un nouveau mantra mais qu’est ce que c’est exactement ?
Les identifier : pour quoi faire ?
Les évaluer : comment faire ?

Je viens de taper le mot « savoir-être » sur Google : en 0,58 seconde il me propose … 33.800.000 résultats.
Diable !!!

Essayons maintenant avec  soft skills … 20.800.000 résultats proposés, certes avec un centième de seconde de plus.
Parmi les sites suggérés, il y a de tout : des profs de psycho, des magasines, des sites commerciaux, des cabinets de conseil, de coaching, de développement personnel…
Au fait, je ne vois même pas mon site !
Il va sans doute falloir que je me décide à casser ma tirelire pour arriver avant la page 52…
C’est la jungle !
Par comparaison, j’essaie avec le mot « boudin noir » : 713.000 résultats renvoyés.
Visiblement l’avenir est plus au soft skills qu’au boudin noir à moins que les offreurs de solutions (dont … votre serviteur) ne se trompent et que les producteurs de boudins noirs, plus discrets sur le web, aient bien raison.

Mais revenons au savoir-être : en rentrant sur quelques uns des sites, des dizaines puis des centaines de critères et de définitions différentes apparaissent.
La jungle prend une dimension exponentielle.
Moi qui cherchais une définition et un périmètre précis, des modalités d’évaluation et de développement, je ne suis pas bien avancé et je ne vais pas y arriver comme cela.

Je vais être obligé d’utiliser mon cerveau…
Le problème, à moins que ce ne soit un début de solution est que celui-ci est (très légèrement) moins puissant que Google.

Le savoir-être, cela n’est pas…

Commençons au moins ce que cela n’est pas ; c’est souvent plus facile.
Chacun le sait, la notion de savoir-être fait face à celle de savoir-faire au sens de la compétence technique ; soft skills versus hard skills en anglais.
Cela fixe une première ligne bien que celle-ci soit un peu perméable ; certaines compétences ainsi sont à la frontière entre les deux concepts.
Par exemple la capacité d’apprentissage souvent considérée comme une « compétence dure » relève de mon point de vue aussi du savoir-être car elle nécessite une certaine ouverture d’esprit sans oublier motivation et persévérance qui améliorent la capacité d’apprentissage mais qui, elles aussi, relèvent du savoir-être.

Et la maitrise des codes sociaux ?

Parmi mes clients et prospects, il me semble que parfois certains confondent maitrise des codes sociaux et savoir-être.

Vous devez être inscrit pour lire la suite de cet article ou télécharger votre livre blanc thématique !Cliquez ici pour vous créer un compte gratuitement sur Jobsféric.

LAISSER UN COMMENTAIRE

Please enter your comment!
Please enter your name here