La révolution digitale dans laquelle évolue les entreprises françaises supposent plus d’agilité. Comme l’a indiqué Klaus Schwab, fondateur et président du Forum économique mondial : « Nous troquons un monde dans lequel le gros mange le petit pour celui où les plus rapides mangent les plus lents ».

En effet, les nouvelles technologies modifient les façons d’agir, de se comporter, d’acheter, de réfléchir mais aussi de travailler.

Or, les règles, les processus, les organisations des structures sont souvent trop nombreuses et complexes pour qu’elles puissent s’adapter aux évolutions auxquelles elles sont confrontées.

Les nombreuses procédures internes à ces entreprises conduisent souvent à une parcellisation des taches, une perte de sens, un manque d’autonomie générant une souffrance au travail y compris des cadres (absentéisme, troubles psychosociaux, burn out …). De même, les différentes règles auxquelles elles sont soumises, et par voie de conséquence leurs salariés, conduisent à un immobilisme des individus. Ils sont dans l’incapacité d’agir et de pallier aux besoins des clients et encore moins à leurs besoins propres.

En analysant le contexte réglementaire auquel sont soumises les entreprises, il est possible de distinguer au moins quatre niveaux de règles :

– les règles internationales et européennes

– les lois et règlements français

– les conventions et accords collectifs

– Les règles unilatérales et processus internes (RH, commerciaux, industriels…) à l’entreprise.

 

 

Le code du travail n’est plus toujours adapté à cette métamorphose. Face à ce constat, l’entreprise a deux options :

– Soit subir cette dernière

– Soit accompagner la transformation de son entreprise.

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