Ressources humaines

#Burnout : D’abord une exigence de reconnaissance

Par Philippe Zawieja.
Photo : © Nathanaël Mergui

La prise en charge du burn-out ne peut se limiter à sa médicalisation. Stress individuel et/ou indicateur du dysfonctionnement de l’organisation, l’écoute de la DRH est essentielle pour aider le salarié à trouver une solution.

 

Conseil d’orientation des conditions de travail, INRS, Anact, Académie nationale de médecine, Assemblée nationale, Haute Autorité de santé… De nombreuses instances françaises se sont, ces deux dernières années, tour à tour penchées sur le syndrome d’épuisement professionnel, pour constater la quasi-unanimité du corps médical à rappeler qu’en l’état actuel des connaissances le burn-out ne peut pas être tenu pour un diagnostic médical, mais aussi pour réfléchir à sa prise en charge, à sa prévention, voire à sa reconnaissance en tant que maladie professionnelle. Autrement dit, de façon somme toute assez schizophrène, une partie de l’appareil d’État se met en branle pour gérer comme une maladie ce dont il a préalablement bien pris soin de rappeler qu’elle n’en est pas une…
Maladie ou non, dans ce brouhaha scientifique, médiatique et politique autour du burn-out, difficile pour les DRH ou l’encadrement de savoir sur quel pied danser quand le mot est lâché par un salarié…

 

 


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